Saturation portuaire & coûts logistiques élevés
Un frein direct à la compétitivité nationale et régionale, avec des impacts opérationnels et financiers sur l’ensemble de la chaîne conteneurisée.
- Congestion routière chronique sur l’axe portuaire d’Abidjan (retards pouvant atteindre +48h).
- Coûts logistiques représentant jusqu’à 40% de la valeur des marchandises.
- Manque de traçabilité et de visibilité en temps réel pour tous les acteurs.
- Accroissement de la demande (+7%/an) accentuant la pression sur Abidjan & San Pedro.
Déployer une infrastructure multimodale interfacée avec un SaaS de pilotage pour absorber la croissance, réduire les délais et faire baisser le coût total de possession.
Plateforme physique + DockSync
- PK24 : accès autoroute du Nord, proximité port.
- Stockage (pleins/vides), inspection, réparation, groupage.
- Parking sécurisé camions.
- TMS/WMS – traçabilité en temps réel.
- Optimisation IA des tournées, IoT géolocalisation.
- API ports & partenaires, GED & e‑signature.
- Gestion des vides pour armateurs.
- Services zones franches industrielles.
- Reporting carbone & conformité RSE.
UVP : maîtrise de la chaîne physique + puissance de la data = efficacité et transparence inégalées.
Étude de marché & clients cibles
Un marché conteneurisé en croissance soutenue en Côte d’Ivoire et sur les corridors régionaux, tiré par les flux d’import/export (cajou, cacao, coton, caoutchouc) et la montée des exigences de visibilité et de performance logistique.
Segmentation clients
Partenariats & avancement
- CMA CGM Discussions avancées
- CEVA Logistics En négociation
- Golden Rubber Pilote en préparation
- PAA & SITARAIL Dialogue technique
Paysage concurrentiel
- Opérateurs établis (Bolloré/TCI) + dépôts fragmentés.
- Avantage YATRIB : intégration physique + SaaS DockSync (traçabilité, IA, API).
- Différenciation : report modal rail, gestion vides armateurs, reporting carbone.
Trajectoire 5 ans (EVP & CA)
Hypothèses : croissance régionale soutenue, montée en puissance des contrats anchor, et adoption progressive de DockSync sur l’écosystème clients.
Modèle opérationnel & technologique
Localisation
Site PK24 : accessibilité, foncier disponible, interconnexion rapide vers le port & l’hinterland.
Processus
Réception → Stockage/Inspection → Planification optimisée (DockSync) → Pré‑acheminement (route/rail) → Livraison finale.
Technologie
DockSync = cerveau opérationnel (IA/IoT, API, GED). Roadmap : GNV & analytics avancés.
Stratégie marketing & commerciale
Un déploiement B2B en deux phases, structuré autour de contrats anchor et d’une montée en puissance de l’offre SaaS DockSync.
Approche B2B en 2 phases
- Phase 1 — Lancement (T0–T12) : sécuriser 2–3 contrats anchor (armateurs) + 1 transitaire majeur pour garantir le volume initial.
- Phase 2 — Croissance (T12–T36) : extension Côte d’Ivoire & corridors ; mise à l’échelle de DockSync (licences + modules).
Canaux d’acquisition & Playbook
- Compte ciblé & intro warm (réseau / partenaires)
- Diagnostic & value engineering (TCO, CO₂, SLA)
- POC opérationnel (flux vides / corridor prioritaire)
- Contrat cadre + KPI trimestriels
KPI d’acquisition
- Capacité : montée progressive + partenariats rail/entrepôts.
- Coûts : TCO inférieur via mutualisation + optimisation tournées.
- Risque IT : DockSync API-Ready, SSO, SLA 99,9%.
Funnel & objectifs
Modèle économique & plan financier
Revenus
- Services logistiques : tarification à la tâche (gate-in/out, stockage, réparation).
- Abonnements DockSync : licence annuelle + modules (API, e-signature, analytics…).
Investissements (CAPEX) — 17 M€
- Études & foncier : 3 M€
- Construction & aménagements : 7 M€
- Équipements : 5 M€
- Fonds de roulement : 2 M€
- Volumes : montée progressive portée par contrats anchor + ramp-up DockSync.
- Mix revenus : services opérationnels + licences SaaS.
- Risques : timing autorisations, concurrence prix — atténuation par partenariats & clauses d’indexation.
Conclusion & appel à l’action
- Seuil de rentabilité : 25 000 EVP/an ; cible fin Année 1.
- Objectif 5 ans : 100 000 EVP/an ; CA 10 M€.
- Impacts : –20% CO₂/EVP, 200 emplois directs, désengorgement portuaire/urbain.